L'abolition par Badinter ont été vendues pour EUR 6,30 chaque exemplaire. Le livre publié par Le Livre de Poche. Il contient 288 pages et classé dans le genre Thèmes. Ce livre a une bonne réponse du lecteur, il a la cote 4.3 des lecteurs 232. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles pour téléchargement gratuit. L'inscription était gratuite.
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Description du livre L'abolition : «Pure, simple et définitive» - 10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile.«Pure, simple et définitive»
Par J. Jardillier
De l’exécution, le 24 novembre 1972, de C. Buffet et R. Bontems à l’abolition de la peine capitale, le 30 septembre 1981, l'auteur retrace les grandes étapes de son combat commencé en tant qu'avocat sur le banc de la défense et conclu en tant que garde des Sceaux à la tribune de l'Assemblée nationale.Le récit met particulièrement l’accent sur « l’affaire Patrick Henry » qui, en 1976, déchaîne la fureur populaire et subit un lynchage médiatique mettant à nu, jusqu’à la rendre effrayante, la pulsion de mort qui aveugle l’opinion publique. C’est en faisant, pour la première fois devant les jurés, le procès de la peine capitale que R. Badinter sauve la vie de P. Henry : face à une passion qui se cherche des raisons (vertu prétendument dissuasive de la peine capitale, compensation de la douleur causée aux proches des victimes), l’avocat défend avec passion les arguments de la raison (exemplarité réfutée par les statistiques des pays ayant aboli la peine de mort, risque non nul d’exécuter un innocent, loterie de la grâce présidentielle, etc).Tout à la fois édifiant et émouvant, le récit ne se départit jamais de son rythme haletant. Il nous laisse finalement empreint d’un sentiment profond de respect et d’admiration à l’égard d’un homme qui sut, dans de nombreuses occasions, vouer sa personne tout entière à la défense d’un idéal humaniste.Un regret, malgré tout : l’auteur confie en passant qu’il n’a découvert que bien plus tard les racines profondes de son engagement inflexible pour l’abolition ; aucune page, toutefois, n’en confesse le secret. 288pages. 17,6x10,8x1,4cm. Poche. Son nom est lié à la peine de mort. Robert Badinter, avocat, ministre de François Mitterrand et ultérieurement président du Conseil constitutionnel, a fait plier la Constitution. Pour que des cas comme ceux de Buffet et Bontems n'existent plus. Leur exécution, le 24 novembre 1972, transforme Robert Badinter qui devient "un adversaire irréductible de la peine de mort. " 1972-1981, une décennie consacrée à une lutte qui ne plait pas à tous. Contre : Valéry Giscard d'Estaing, dans la ligne droite de Pompidou. Pour : François Mitterrand. Lutte politique "car jamais l'abolition n'interviendrait sans une volonté présidentielle" et judiciaire "car il y aurait encore bien des procès où se jouerait la vie de l'accusé". Au-delà d'un simple récit, L'Abolition permet de mieux comprendre un homme, avec ses émotions, ses peurs et ses moments de doute, qui a pour seule arme sa robe d'avocat. Ce livre n'est pas un cours d'histoire sur l'abolition. C'est l'histoire de l'abolition vue de l'intérieur. Robert Badinter signe un témoignage poignant. UTF-8e d'un combat très personnel. Je regardai l'horloge : il était douze heures et cinquante minutes, ce 30 décembre 1981. Le voeu de Victor Hugo, "l'abolition pure, simple et définitive de la peine de mort", était réalisé. (. ) Je pensai à tout ce qui était advenu. Puis je rentrai chez moi, le long des allées. C'était fini, la peine de mort. -Nathalie RobertSon nom est lié à la peine de mort. Robert Badinter, avocat, ministre de François Mitterrand et ultérieurement président du Conseil constitutionnel, a fait plier la Constitution. Pour que des cas comme ceux de Buffet et Bontems n'existent plus. Leur exécution, le 24 novembre 1972, transforme Robert Badinter qui devient "un adversaire irréductible de la peine de mort." 1972-1981, une décennie consacrée à une lutte qui ne plait pas à tous. Contre : Valéry Giscard d'Estaing, dans la ligne droite de Pompidou. Pour : François Mitterrand. Lutte politique "car jamais l'abolition n'interviendrait sans une volonté présidentielle" et judiciaire "car il y aurait encore bien des procès où se jouerait la vie de l'accusé". Au-delà d'un simple récit, L'Abolition permet de mieux comprendre un homme, avec ses émotions, ses peurs et ses moments de doute, qui a pour seule arme sa robe d'avocat. Ce livre n'est pas un cours d'histoire sur l'abolition. C'est l'histoire de l'abolition vue de l'intérieur. Robert Badinter signe un témoignage poignant. UTF-8e d'un combat très personnel. Je regardai l'horloge : il était douze heures et cinquante minutes, ce 30 décembre 1981. Le voeu de Victor Hugo, "l'abolition pure, simple et définitive de la peine de mort", était réalisé. (...) Je pensai à tout ce qui était advenu. Puis je rentrai chez moi, le long des allées. C'était fini, la peine de mort. --Nathalie Robert
Par J. Jardillier
De l’exécution, le 24 novembre 1972, de C. Buffet et R. Bontems à l’abolition de la peine capitale, le 30 septembre 1981, l'auteur retrace les grandes étapes de son combat commencé en tant qu'avocat sur le banc de la défense et conclu en tant que garde des Sceaux à la tribune de l'Assemblée nationale.Le récit met particulièrement l’accent sur « l’affaire Patrick Henry » qui, en 1976, déchaîne la fureur populaire et subit un lynchage médiatique mettant à nu, jusqu’à la rendre effrayante, la pulsion de mort qui aveugle l’opinion publique. C’est en faisant, pour la première fois devant les jurés, le procès de la peine capitale que R. Badinter sauve la vie de P. Henry : face à une passion qui se cherche des raisons (vertu prétendument dissuasive de la peine capitale, compensation de la douleur causée aux proches des victimes), l’avocat défend avec passion les arguments de la raison (exemplarité réfutée par les statistiques des pays ayant aboli la peine de mort, risque non nul d’exécuter un innocent, loterie de la grâce présidentielle, etc).Tout à la fois édifiant et émouvant, le récit ne se départit jamais de son rythme haletant. Il nous laisse finalement empreint d’un sentiment profond de respect et d’admiration à l’égard d’un homme qui sut, dans de nombreuses occasions, vouer sa personne tout entière à la défense d’un idéal humaniste.Un regret, malgré tout : l’auteur confie en passant qu’il n’a découvert que bien plus tard les racines profondes de son engagement inflexible pour l’abolition ; aucune page, toutefois, n’en confesse le secret. 288pages. 17,6x10,8x1,4cm. Poche. Son nom est lié à la peine de mort. Robert Badinter, avocat, ministre de François Mitterrand et ultérieurement président du Conseil constitutionnel, a fait plier la Constitution. Pour que des cas comme ceux de Buffet et Bontems n'existent plus. Leur exécution, le 24 novembre 1972, transforme Robert Badinter qui devient "un adversaire irréductible de la peine de mort. " 1972-1981, une décennie consacrée à une lutte qui ne plait pas à tous. Contre : Valéry Giscard d'Estaing, dans la ligne droite de Pompidou. Pour : François Mitterrand. Lutte politique "car jamais l'abolition n'interviendrait sans une volonté présidentielle" et judiciaire "car il y aurait encore bien des procès où se jouerait la vie de l'accusé". Au-delà d'un simple récit, L'Abolition permet de mieux comprendre un homme, avec ses émotions, ses peurs et ses moments de doute, qui a pour seule arme sa robe d'avocat. Ce livre n'est pas un cours d'histoire sur l'abolition. C'est l'histoire de l'abolition vue de l'intérieur. Robert Badinter signe un témoignage poignant. UTF-8e d'un combat très personnel. Je regardai l'horloge : il était douze heures et cinquante minutes, ce 30 décembre 1981. Le voeu de Victor Hugo, "l'abolition pure, simple et définitive de la peine de mort", était réalisé. (. ) Je pensai à tout ce qui était advenu. Puis je rentrai chez moi, le long des allées. C'était fini, la peine de mort. -Nathalie RobertSon nom est lié à la peine de mort. Robert Badinter, avocat, ministre de François Mitterrand et ultérieurement président du Conseil constitutionnel, a fait plier la Constitution. Pour que des cas comme ceux de Buffet et Bontems n'existent plus. Leur exécution, le 24 novembre 1972, transforme Robert Badinter qui devient "un adversaire irréductible de la peine de mort." 1972-1981, une décennie consacrée à une lutte qui ne plait pas à tous. Contre : Valéry Giscard d'Estaing, dans la ligne droite de Pompidou. Pour : François Mitterrand. Lutte politique "car jamais l'abolition n'interviendrait sans une volonté présidentielle" et judiciaire "car il y aurait encore bien des procès où se jouerait la vie de l'accusé". Au-delà d'un simple récit, L'Abolition permet de mieux comprendre un homme, avec ses émotions, ses peurs et ses moments de doute, qui a pour seule arme sa robe d'avocat. Ce livre n'est pas un cours d'histoire sur l'abolition. C'est l'histoire de l'abolition vue de l'intérieur. Robert Badinter signe un témoignage poignant. UTF-8e d'un combat très personnel. Je regardai l'horloge : il était douze heures et cinquante minutes, ce 30 décembre 1981. Le voeu de Victor Hugo, "l'abolition pure, simple et définitive de la peine de mort", était réalisé. (...) Je pensai à tout ce qui était advenu. Puis je rentrai chez moi, le long des allées. C'était fini, la peine de mort. --Nathalie Robert
Le Titre Du Livre : L'abolition
Nom de fichier : labolition.pdf
La taille du fichier : 12.82 KB

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